Un aperçu de notre démarche.
Abbelia Assurances, c'est un cabinet de courtage indépendant installé aux portes de Lyon, avec 40 ans de métier derrière vous. Votre liberté, c'est de n'être lié à aucune compagnie : vous mettez en concurrence plus de 60 assureurs pour trouver, à chaque client, la meilleure protection au meilleur prix. Vous accompagnez aussi bien les professionnels — artisans, dirigeants, professions libérales — que les particuliers, partout en France. Et parce que le conseil ne s'arrête pas au contrat, Abbelia Patrimoine prolonge l'accompagnement jusqu'à la gestion et la transmission du patrimoine.
Votre force, c'est l'indépendance totale. Là où un agent ne défend qu'une seule marque et où un comparateur en ligne se contente d'un tarif d'appel, vous êtes « ni juge ni partie » : vous comparez plus de 60 compagnies pour le seul intérêt du client. Cette liberté, adossée à 40 ans de terrain et à une vraie relation humaine, fait toute la différence le jour du sinistre.
Pour vous, une assurance n'est pas un produit qu'on coche en ligne : c'est une protection qui se construit dans la durée, avec un interlocuteur qui connaît réellement la situation de chacun. La transparence, l'objectivité et la disponibilité passent avant le volume. Comme un patrimoine, une relation de confiance se bâtit dans le temps — bien au-delà du contrat signé.
Deux mondes qui se rejoignent souvent. D'un côté, des chefs d'entreprise, artisans et professions libérales qui doivent couvrir leur activité — décennale, responsabilité civile, multirisques — sans avoir le temps de décrypter des contrats interminables. De l'autre, des particuliers et leurs familles qui veulent protéger leur foyer, leur santé, et préparer sereinement la transmission de leur patrimoine.
Le sentiment de payer sans vraiment savoir ce qu'ils couvrent. Des contrats illisibles, des exclusions découvertes le jour du sinistre, un conseiller qui change à chaque appel, des promesses de comparateurs qui s'effondrent au premier pépin. Au fond, une peur simple : celle du « pas couvert » au moment où ça compte vraiment.
Que toutes les assurances se valent et que seul le prix compte. Qu'un comparateur en ligne suffit à tout régler. Qu'un courtier coûte forcément plus cher qu'aller en direct. Que lire les exclusions et les plafonds est un détail. Beaucoup confondent aussi « être assuré » et « être bien couvert » — deux choses très différentes.
Les histoires de sinistres mal indemnisés, les pièges cachés dans les petites lignes, les écarts de prix hallucinants pour une garantie identique, les idées reçues démontées chiffres à l'appui. Et surtout tout ce qui touche à « ce que votre assureur ne vous dit pas » : vos droits, les marges, les astuces d'initiés.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur de l'assurance et du courtage :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, pédagogue, avec un vrai franc-parler. Dorian Dusautoir, co-gérant du cabinet, filmé de trois-quarts et s'adressant à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi son assurance ne le couvre pas comme il le croit. On démine le jargon, on dit les choses cash, on rassure par la clarté.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Dorian devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Sur votre crédit immobilier, il y a une ligne où la banque gagne plusieurs milliers d'euros sur votre dos. Et le plus fou, c'est que vous avez parfaitement le droit de dire non.
Quand vous signez un prêt immobilier, la banque vous fait une offre globale. Le taux, les frais, et l'assurance qui va avec. Et tout est présenté comme un bloc, à prendre ou à laisser. Sauf que ce n'est pas un bloc. L'assurance du prêt, celle qui rembourse à votre place s'il vous arrive quelque chose, vous n'êtes pas obligé de la prendre chez votre banque. C'est la loi qui le dit, depuis 2010. Vous pouvez aller la chercher ailleurs. Et là où ça devient intéressant, c'est sur le prix. Le contrat de la banque, c'est ce qu'on appelle un contrat groupe. Un tarif moyen, calculé pour tout le monde pareil. Le jeune de trente ans en pleine forme paie le même prix que quelqu'un de plus âgé ou avec des antécédents. Donc si vous êtes plutôt du bon côté, vous payez pour les autres. En allant chercher un contrat individuel, adapté à votre profil, l'écart peut atteindre plusieurs milliers d'euros sur la durée du crédit. Sur certains dossiers, on parle de dizaines de milliers d'euros. Et je vous arrête tout de suite sur la peur que tout le monde a : non, ça ne met pas votre prêt en danger. La banque n'a pas le droit de vous refuser le crédit parce que vous prenez l'assurance ailleurs. Elle vérifie juste que les garanties sont au moins équivalentes. C'est tout. Le truc, c'est que personne dans la banque n'a intérêt à vous expliquer ça. Cette ligne d'assurance, c'est une de leurs meilleures marges. Donc avant de signer, ou même si votre prêt est déjà en cours, faites comparer. Regardez juste ce que vous payez aujourd'hui, et ce que ça donnerait ailleurs. Cette ligne-là, c'est souvent la plus grosse économie de tout votre crédit.
On me dit tout le temps : passer par un courtier, forcément, ça coûte plus cher qu'aller direct chez l'assureur. Alors je vais être transparent sur qui me paie. Et vous allez comprendre que c'est exactement l'inverse.
L'idée reçue, c'est simple. Un courtier, c'est un intermédiaire. Et un intermédiaire, dans la tête des gens, c'est quelqu'un qui prend sa marge au passage. Donc plus cher. Sauf que ce n'est pas comme ça que ça marche. Un courtier, la plupart du temps, il n'est pas payé par vous. Il est payé par la compagnie d'assurance, une fois qu'il vous a trouvé le bon contrat. Vous, vous ne sortez pas un centime de plus que si vous étiez allé en direct. Alors la vraie question, c'est : pourquoi la compagnie accepte de me payer ? Parce que je lui amène un client déjà conseillé, déjà cadré, avec un dossier propre. Pour elle, ça coûte moins cher que d'aller vous chercher elle-même avec de la pub. Maintenant, la différence de fond, elle est là. L'agent qui travaille pour une seule compagnie, il vous vend les produits de sa compagnie. C'est normal, c'est son job. Il n'a qu'un catalogue, le sien. Moi, je ne suis lié à personne. Je mets une soixantaine d'assureurs en concurrence sur votre dossier. Et je vais chercher celui qui vous couvre le mieux, au meilleur prix, pour votre situation à vous. Quand quelqu'un va en direct, il compare une offre. Une seule. Et il n'a personne pour lui dire si la franchise est correcte, si le plafond tient la route, si une exclusion va lui poser problème. Le jour du sinistre, c'est là que ça se voit. Aller en direct, ça veut souvent dire être seul face à la compagnie. Passer par un courtier, ça veut dire avoir quelqu'un dans votre camp. Donc non, ça ne coûte pas plus cher. Dans la grande majorité des cas, ça coûte pareil, et ça rapporte une vraie défense.
Il y a deux mots, sur un contrat d'assurance-vie, qui peuvent faire perdre des dizaines de milliers d'euros à vos enfants. Et le pire, c'est que presque tout le monde les a écrits sans réfléchir.
L'assurance-vie, pour la plupart des gens, c'est le placement qu'on ouvre et qu'on oublie. On met de l'argent dessus, on désigne qui touchera le capital, et voilà. Cette désignation, ça s'appelle la clause bénéficiaire. C'est la phrase qui dit qui récupère l'argent le jour où vous n'êtes plus là. Et c'est exactement là que ça se joue. Parce que ce qui fait la force de l'assurance-vie, c'est qu'elle est censée passer en dehors de la succession. Avec sa propre fiscalité, beaucoup plus douce. C'est tout l'intérêt. Mais ça, ça ne marche que si la clause est bien écrite. L'erreur la plus fréquente, c'est de laisser la clause par défaut, ou d'écrire simplement « mes héritiers ». Ça paraît logique. Sauf qu'avec cette formulation, dans certains cas, le capital peut retomber dans la succession classique. Et là, tout l'avantage saute. L'autre piège, c'est d'oublier de la mettre à jour. Vous rédigez votre clause à trente ans, et vous ne la retouchez plus. Un divorce passe, un enfant arrive, la personne que vous aviez désignée n'est plus la bonne. Mais le contrat, lui, ne le sait pas. Il y a aussi ceux qui nomment une personne, sans rien prévoir si cette personne décède avant eux. Résultat, le capital ne sait plus où aller, et il retourne dans la succession. La bonne nouvelle, c'est que corriger ça prend cinq minutes. Une clause bien rédigée, avec les bonnes mentions, du type « à défaut, mes enfants vivants ou représentés », et le problème est réglé. Mon conseil, tout simplement : ressortez vos contrats d'assurance-vie, relisez la clause bénéficiaire, et posez-vous une question. Si ça arrivait demain, est-ce que l'argent irait vraiment où je veux ? Si vous hésitez ne serait-ce qu'une seconde, c'est qu'il faut la revoir.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'assurance, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens paient sans savoir ce qu'ils couvrent, où les petites lignes se retournent contre vous le jour du sinistre, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.